09 novembre 2009
Dernier sondage à propos de l'éolien industriel
Monsieur le Maire n'a sans doute pas du avoir connaissance du dernier sondage concernant l'éolien industriel puisqu'il affirme que "la majorité des francais se déclarent indéfectiblement favorables à l'énergie du vent"
Rien d'étonnant à cela, pour en prendre connaisance il fallait lire le très sérieux journal économique de notre pays LA TRIBUNE. Nous n'avons visiblement pas les mêmes lectures ni les mêmes centres d'intérêt.
La question était la suivante :
Etes-vous pour ou contre le développement des éoliennes en France ?
sur 5659 votants, 4968 se sont déclarés CONTRE soit 87,79%
06 novembre 2009
LE VENT TOURNE
Des promesses, encore des promesses, et toujours des promesses non tenues, au moins celle là, ne coûte pas d’argent aux naujacais.
La réunion d’information sur le parc éolien naujacais tourne court !
Plus personne à partir de 18h30 et pour cause, une délégation importante de l’association Naujac C’est Vous a trouvé Mairie clause à 18h36, pourtant cette réunion d’information était annoncée jusqu’à 20h00.
«Naujac est-il vraiment un village de retraités, chose est sûre, sur le sujet de l’éolien industriel, le maire et le porteur du projet sont des plus fuyants.
Selon le Président de Naujac C’est vous, en colère.
« C’est bien la preuve que les questions posées par notre association sont dérangeantes et que le dossier éolien doit être mal ficelé ! »
réunion éoliennes à NAUJAC SUR MER
04 novembre 2009
vautour vs éolienne
envoyé par The-Phantom. - Regardez des animaux droles en vidéo.
02 novembre 2009
Des questions ?
UNE EOLIENNE DETRUITE PAR LE FEU
A Naujac allons nous subir ces accidents?
Qui nous a dit que l'éolien industriel ne présente aucun danger?
Est ce que l'on nous passerait sous silence certaines informations sur les dangers de l'éolien industriel?
01 novembre 2009
FREYSSENET Une éolienne en feu sur le plateau du Coiron
31 octobre 2009 Un des cinq aérogénérateurs du parc éolien de Chabanet, à Freyssenet, près de Privas, a été la proie des flammes hier, sur les hauteurs du plateau du Coiron. Selon les premières informations obtenues sur place, cet incident serait la conséquence d'un court-circuit faisant suite à une opération de maintenance de la part de la société Vestas, gestionnaire du parc. Immédiatement, le centre de secours de Privas, sous l'égide du capitaine Sylvain Saurel, est intervenu avec une vingtaine d'hommes et l'appui du Grimp 07. Une première Situé sur le plateau du Coiron, ce parc éolien installé en 2005 n'avait pas, jusque-là, suscité d'inquiétudes particulières. Si ce n'est, selon certains habitants du secteur, « des soucis techniques récurrents concernant cette éolienne ». L'intervention directe des secours n'a pas été possible dans la mesure où l'incendie a démarré au sommet du rotor, au cœur de la nacelle, enflammant une partie des pales. L'absence de vent a considérablement facilité la tâche des pompiers qui n'ont eu qu'à veiller à l'évolution du sinistre. Jean Rampon, sous-préfet de Largentière, a sur le champ instruit une réunion de concertation en compagnie des secours, de la gendarmerie et de l'entreprise Vestas. La route de la côte du Baron Première et unique décision hier soir : la route de la côte du Baron, reliant Privas au sommet du plateau du Coiron, sera interdite à la circulation, « au moins pour une semaine », a indiqué le sous-préfet. Périmètre de sécurité Concernant les causes de cet incendie qui, visible du bassin de Privas, a passablement intrigué la population, elles demeurent assez aléatoires. Pour les techniciens de Vestas, et notamment son responsable local Fabien Tisser, qui n'a pas voulu s'étaler sur le sujet, il s'agirait d'une « première » en France. En tout cas, le matériel en fibre de carbone et de verre a totalement fondu sous l'effet de la chaleur, dégageant une fumée et une odeur nauséabonde au cœur de la vallée de l'Ouvèze. Hier soir, l'objectif était d'installer un périmètre de sécurité face au risque de voir les trois pales se détacher du mât haut de 60 mètres. Le réseau électrique de l'ensemble du parc éolien, via le poste de liaison, a été coupé. Empêchant notamment tous signaux lumineux préventifs pour les hélicoptères et autres aéronefs de passage sur la région ! Dans les prochains jours, l'entreprise Vestas et les autorités préfectorales s'attacheront à déterminer les causes réelles de ce sinistre, aussi surprenant qu'inattendu. |
26 octobre 2009
Lettre à Monsieur le Sous-Prefet
Dominique GEFFRE président de Naujac c'est vous - le lien Naujacais association depuis 1995, écrit au Sous-Préfet de Lesparre, à la suite des propos de celui-ci sur le projet de la ferme solaire de Montalivet rapportés dans l'édition du journal Sud Ouest du 15 octobre 2009.
Rappel des propos:
Selon Olivier Delcayrou, le sous-préfet du Médoc, « le site choisi par la commune ne serait pas le plus opportun, parce qu'il est sensible ».
Pour le Médoc, bien que la sous-préfecture ne semble pas être opposée à la révision simplifiée d'un POS pour faire avancer un dossier, il est aussi question de cohérence. C'est-à-dire de ne pas laisser se développer une multitude de programmes qui auraient pour effet de défigurer le territoire.
Ci dessous la lettre adressé à Monsieur le Sous-Préfet.
24 octobre 2009
Eolien un "business" douteux et des dommages collateraux nombreux
L'association Naujac c'est vous - le lien Naujacais association depuis 1995 est adhérente. Face aux milliers de projets en cours la Fédération Environnement durable (FED) regroupe plus de 500 associations de toutes les régions de France. Elle est positionnée sur le terrain de l’écologie, est favorable aux énergies renouvelables intelligentes et surtout aux économies d’énergie. Elle estime par contre que l’écologie et l’environnement Durable ont été détournés pour le profit des industriels de l’éolien qui spolient les consommateurs d’électricité. L’éolien industriel est une "imposture écologique doublé d’un scandale financier’ et il crée de nombreuses nuisances. Le programme éolien actuel national va vers l’implantation de plus de 12.000 machines de 150m de haut. C’est de la folie. Aucune de nos provinces ne sera épargnée. Chaque village est en danger. Personne n’est à l’abri. Il s’agit en réalité d’une vaste "magouille" financière au nom d’une écologie dévoyée. Des industriels se gavent avec de l’argent public , des communes sont achetées par le mirage de Taxe Professionnelles, une minorité de proprietaires touchent des rentes alors que des riverains subissent des nuisance et peuvent voir la valeurs leurs biens lourdement atteints. C’est une immense injustice et une atteinte aux paysages de la France, bien commun de tous. J.L. Butré Président Fédération Environnement
23 octobre 2009
L'éolien industriel n'est il pas dangereux?
Au fil de l'info
12:05 - jeudi 22 octobre 2009
Froidfond : une éolienne endommagée par un incendie
Dans le champ d'éoliennes situées à cheval sur les communes de La Garnache et Froidfond, l'une d'elle a pris feu mercredi soir, vers 20 h 30. L'incendie s'est déclaré dans le moteur situé tout en haut de cette éolienne sur le territoire froidfondais. Les pompiers de Challans, Saint-Etienne-du-Bois et la Garnache sont intervenus.
16 octobre 2009
Eoliennes : des voix contre
Naujac-sur-Mer - N°96 - Octobre/Novembre 2009
Eoliennes : des voix contre
L’association Naujac c’est vous part en guerre contre le projet d’installation d’éoliennes dans la commune.
Depuis quelques semaines, des tracts sont distribués dans la commune. Emanant de l’association Naujac c’est vous, ils proposent un vigoureux plaidoyer contre l’installation d’éoliennes à Naujac. «Notre association donne aux habitants l’information qu’on leur refuse», affirme Dominique Geffré, son nouveau président. Car, selon lui, les huit éoliennes que la société Valorem envisage d’implanter sur des terrains du Groupement forestier de la Côte d’Argent (JdP n° 95) n’apporteront que nuisances. Et la liste est longue : «nuisances sonores jusqu’à trois kilomètres, nuisances dues aux sons basse fréquence qui rendent les riverains malades, reflet du soleil dans les pales, ombre des pales qui tournent et perturbent les riverains, puissants flashs la nuit, perte de valeur des habitations des riverains (20 % pendant au moins vingt ans), ruine du tourisme vert, augmentation de la facture d’électricité via la CSPE (contribution au service public de l’électricité), massacre de l’avifaune, projections de morceaux de pales et de blocs de glace dus au givre à plus de 400 mètres, non réduction des gaz à effet de serre...». Dominique Geffré souligne par ailleurs qu’il ne voit pas le bénéfice que pourra trouver la commune dans l’implantation de ces machines. «Je comprends la motivation économique du porteur de projet et du propriétaire du terrain. Mais la municipalité n’a rien à y gagner puisqu’il n’y aura pas de création d’emploi, ni de taxe professionnelle...»
Des nuisances sonores limitées
Face à ce plaidoyer à charge, la société Valorem n’a pas tardé à réagir. Dans le n° 5 de Eol’Infos, la lettre d’informations qu’elle publie sur le projet de parc éolien à Naujac (distribuée à la mairie), elle réfute point par point les accusations de Naujac c’est vous.
Concernant les nuisances sonores, elle indique que «le volume sonore d’une éolienne en fonctionnement à 500 mètres de distance s’élève à 35 décibels, soit l’équivalent d’une conversation chuchotée», et que «l’impact des infrasons sur la santé humaine n’a été observé que dans de très rares situations et jamais dans le cas de parcs éoliens». Par ailleurs, elle souligne qu’«aucune conséquence de l’effet stroboscopique n’a été remarquée». Elle reconnaît que les flashs aériens peuvent «potentiellement gêner», mais précise qu’une nouvelle réglementation sur le balisage des éoliennes devrait prochainement «annuler les effets sur les habitations au sol». Sur le volet économique, elle note que «de nombreuses enquêtes en France et à l’étranger ont démontré que l’immobilier à proximité des éoliennes n’est pas dévalué», et que «les touristes ne fuyaient pas et n’avaient pas l’intention de fuir les lieux touristiques situés à proximité de parcs éoliens». Concernant la contribution au service public de l’électricité, elle note que «le développement de l’éolien ne pèse en rien sur son augmentation et constitue un coût marginal dans son montant total (6 % en 2008)». Enfin, elle réaffirme que «l’énergie éolienne contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre».
Référendum contre enquête publique
Devant ces discours diamétralement opposés, difficile pour le citoyen lambda de se faire une idée précise. Cependant, dans son argumentaire, Valorem est la seule à citer des sources et à appuyer ses dires sur des publications du ministère de l’Ecologie, de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et de l’Afsset (Agence française de la sécurité sanitaire, de l’environnement et du travail) notamment.
Reste que, pour Dominique Geffré, les Naujacais devraient être consultés pour donner leur avis sur le projet. «Le maire affirme que tout le monde est d’accord avec ce projet. D’après nous, ce n’est pas le cas. Notre association demande donc l’organisation d’un référendum d’initiative locale pour clarifier les choses. S’il s’avère que la majorité de la population est favorable à l’implantation d’éoliennes, nous nous inclinerons... mais nous sommes convaincus du contraire.»
Le maire Jean-Bernard Dufourd s’y refuse. «Ce genre de consultation n’apporterait rien. La seule et unique intervention qui pourra influer sur le maintien ou l’abandon du projet est l’enquête publique qui est prévue. A cette occasion, les opposants pourront s’exprimer tant qu’ils le voudront.» Il reconaît que certains habitants de la commune ne sont pas favorables aux éoliennes, «mais globalement, c’est généralement pour une question d’esthétique, ce qui est une raison tout à fait valable. Mais pour ce qui est des arguments avancés par l’association Naujac c’est vous, j’encourage les inquiets à aller se rendre compte des réalités directement dans un parc éolien, comme celui de Bouin en Vendée...» Jean-Bernard Dufourd glisse d’ailleurs que Valorem envisage d’inviter les détracteurs du projet à faire une petite visite sur place...
Engagement réel ou manœuvre politique ?
Quelle est la véritable motivation de l’association Naujac c’est vous dans son combat contre l’implantation d’éoliennes dans la commune ? S’agit-il d’une démarche sincère de citoyens opposés aux rotors ou d’une volonté de déstabiliser la municipalité en place ? Rappelons que l’association Naujac c’est vous (qui s’appelait lors de sa création en 1995 Le lien naujacais) était jusqu’à peu présidée par l’ancien maire Bernard Amouroux, et que ses membres ont tout naturellement soutenu sa candidature lors des élections municipales de mars 2008. Faut-il donc voir dans cette fronde anti-éoliennes un moyen de continuer à exister sur l’échiquier politique local malgré le verdict des urnes ?
Le nouveau président Dominique Geffré s’en défend. Elu à la tête d’un bureau entièrement renouvelé lors de l’assemblée générale du 28 juillet dernier, il assure qu’«une page a été tournée» et que son association est désormais «clairement apolitique». «Pour preuve, je ne suis candidat à rien», insiste-t-il... tout en omettant néanmoins de préciser qu’il figurait sur la liste de Bernard Amouroux il y a un peu plus d’un an...
Reste que l’homme assure ne pas être opposé à tout ce que fait la municipalité. «Lors du conseil municipal du 14 septembre, elle a exprimé sa volonté de modifier le PLU (plan local d’urbanisme) pour permettre l’installation de panneaux photovoltaïques sur les toitures des bâtiments agricoles et des maisons. Nous sommes très favorables à cette initiative et nous ne manquons pas de le dire. En revanche, l’éolien industriel est source de nuisances et nous souhaitons apporter aux Naujacais toutes les informations à ce sujet.»
Un second point brouille la communication de l’association. En effet, c’est Bernard Amouroux, précédent président de Naujac c’est vous et alors maire de la commune de Naujac, qui avait lancé les premières études pour l’implantation d’éoliennes dans la commune. Le fait que l’association qui l’a soutenu prenne aujourd’hui la tête du combat anti-éolien a donc de quoi surprendre... La création d’une nouvelle association aurait peut-être pu clarifier le message.
«Nous nous sommes longtemps posé la question, avoue Dominique Geffré. Mais nous sommes allés au plus rapide, notamment pour éviter les nombreuses tracasseries administratives inhérentes à la création d’une association. Et nous avons estimé qu’à partir du moment où une cause est juste, peu importe le nom de l’association qui la défend.»
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http://www.adeva-villebeon.org/eoliennes/medias/tf1080229.php
09 octobre 2009
Grenelle 2 : nouvelle réglementation encadrant les éoliennes

Le rapporteur UMP, Bruno Sido, avait pourtant déclaré en commission que le placement des éoliennes sous le régime des installations classées "ne l'enthousiasmait pas", considérant que c'était "un mauvais signal que l'on envoie à la population et un gage que l'on donne aux opposants à cette forme d'énergie". Autre spécificité votée par les sénateurs, "les dispositions d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu relatives aux installations classées, approuvées avant la date d'entrée en vigueur de la présente loi, ne sont pas applicables aux installations de production d'électricité utilisant l'énergie mécanique du vent." Cette validation du passage des éoliennes dans le régime ICPE s'accompagne logiquement d'une suppression de l'obligation d'études d'impact et d'enquêtes publiques, devenues obsolètes. L'article L. 553-2 du code de l'environnement devrait être abrogé à l'expiration du délai d'un an à compter de la date de publication de la loi Grenelle 2. L'implantation d'une ou plusieurs installations produisant de l'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent, dont la hauteur du mât dépasse 50 mètres ne serait alors plus subordonnée à la réalisation préalable d'une étude d'impact et d'une enquête publique. L'article 10.1 de la Loi n°2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité serait modifié afin de rendre plus contraignante la création de zones de développement de l'éolien terrestre (ZDE). Demain, en plus du potentiel éolien, des possibilités de raccordement aux réseaux électriques, de la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés, le préfet devrait aussi prendre en compte la sécurité publique, la biodiversité et le patrimoine archéologique, avant de définir les zones de développement de l'éolien terrestre. L'article 34 du texte de loi Grenelle 2 précise aussi que « Hors des zones de développement de l'éolien définies par le préfet, pour les projets éoliens dont les caractéristiques les soumettent à des autorisations d'urbanisme, les communes et établissements de coopération intercommunale limitrophes du périmètre de ces projets sont consultés pour avis dans le cadre de la procédure d'instruction de la demande d'urbanisme concernée. » Les sénateurs ont aussi approuvé une montée en puissance de la production installée, en adéquation avec l'objectif de production d'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent fixé, dans le Grenelle 1, à 25 000 MW pour 2020.Validation de la soumission des éoliennes au régime ICPE
L'amendement visant à supprimer les titres de l'article 34 qui organise l'entrée des éoliennes au sein du régime des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) n'a pas été adopté. De fait, si au cours de la navette parlementaire, aucun amendement de ce type n'est voté, les éoliennes devraient donc pouvoir être soumises au régime ICPE, grâce à l'introduction antérieure de la notion de « paysage » dans les définitions de sites classés.
Néanmoins les sénateurs ont décidé de raccourcir le délai de recours relatif aux éoliennes classées par rapport au temps normalement prévu pour les ICPE. Comme pour toutes les ICPE, le délai de recours devant un tribunal administratif, par les demandeurs ou exploitants, est de deux mois à compter du jour où lesdits actes leur ont été notifiés ; mais, par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts visés à l'article L. 511-1, le délai n'est que de six mois à compter de la publication ou de l'affichage desdits actes contre 4 ans pour les autres sites classés.Suppression des études d'impact et des enquêtes publiques.
Restriction des ZDE
Toujours dans le même esprit, l'avis de la commission départementale compétente en matière de nature, de paysages et de sites serait complété par celui de la commission départementale compétente en matière d'environnement, de risques sanitaires et technologiques.Montée en puissance
Période 2009 - 2011 2012 - 2014 2015 - 2017 2018 - 2020 Production installée (en MW) 4500 5000 5500 6000
Etant donné le nouveau cadre réglementaire relatif à l'implantation d'éoliennes terrestres, la réussite de ces objectifs devrait principalement reposer sur les champs offshore.






