Le président Patrick Maurin a présenté le programme des travaux prévu par la DFCI pour 2011 en présence de Guy Noyer, du major Régis Batailley et de son adjoint J.M. Toitot. photo R. B.

Le président Patrick Maurin a présenté le programme des travaux prévu par la DFCI pour 2011 en présence de Guy Noyer, du major Régis Batailley et de son adjoint J.M. Toitot. photo R. B.

C'est en présence de Guy Noyer, premier adjoint représentant le maire, Jean-Bernard Dufourd, empêché, du major Régis Batailley, chef du centre de secours du SDIS Hourtin-Naujac et de son adjoint Jean-Michel Toitot, mais devant une modeste assistance que le président Patrick Maurin a ouvert l'assemblée générale de la DFCI locale. Cette association d'importance regroupe 391 propriétaires forestiers pour une étendue de forêts de 8 486 hectares.

Après avoir présenté le bilan des réalisations 2010, Patrick Maurin a fait observer que la DFCI avait réalisé pour plus de 420 000 euros de travaux depuis la tempête de décembre 1999. Pour 2011, le budget adopté à l'unanimité s'équilibre à hauteur de 20 318 euros, les recettes étant essentiellement constituées des cotisations, les droits fixes restant fixés à 6 euros mais les cotisations à l'hectare passant de 2 euros (tarif inchangé pendant dix ans) à 2,30 €/ha, soit au niveau d'avant 1999.

Création de points d'eau

Concernant les travaux à venir, ont notamment été prévus la réfection partielle des pistes 7, 23, 24 et 39, la réalisation de quatre forages en zone dunaire, la création de huit ponts et passages busés, la création de nouveaux points d'eau et l'empierrement de certains sites demandé par le GFCA (Groupement forestier de la Côte d'Argent) pour le stockage du bois. Ces travaux sont subventionnés à 80 ou 70 % par le Conseil général ou l'État. Il a été rappelé que pour les pompiers, la priorité restait la présence de points d'eau et des ponts pour franchir les fossés. Et d'insister sur le fait que si l'année 2010 avait été « calme sur le front des incendies », la plus grande vigilance s'imposait pour 2011, compte tenu de l'état de sécheresse de la végétation. Et aussi sur l'obligation du débroussaillement dans les zones de 50 mètres autour des habitations.

Guy Noyer, quant à lui, s'est félicité des très bonnes relations, « conviviales et efficaces », entretenues entre la mairie, la DFCI et le Centre de secours du SDIS, rappelant au passage l'importance de la contribution de la DFCI à la sécurité dans la commune.