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31 août 2009

La guerre des éoliennes

La guerre des éoliennes

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Vladimir de Gmeline, le 06-08-2009

Destruction des paysages, nuisances sonores, querelles de villages, chute de l’immobilier et baisse du tourisme : la “fée éolienne” commence à perdre de son attrait. Reportage en Auvergne et en Aveyron.

C’est un petit chemin abrupt et ombragé, accroché à flanc de colline au-dessus du village de Blesle (Haute- Loire), sur les contreforts du plateau du Cézallier. Il faut une demi-heure de marche sur ce sentier caillouteux, coincé entre les arbres et les épais buissons, avant d’arriver à quelques prairies désertes, puis sur un vaste plateau d’estive. Il y a des champs de blé et des prés séparés par des murs de pierre sèche, le souffle du vent dans la lumière du soir, le bruit des cloches des vaches. Deux d’entre elles s’affrontent, cornes contre cornes,dans un sourd roulement de sabots. Le troupeau suit la bagarre, curieux comme des enfants dans une cour de récréation, au milieu d’un nuage de poussière. Personne. Le regard se perd au loin, sur ces montagnes vert et ocre. Puis accroche.Une,deux,trois,quatre, éoliennes à l’est, à une vingtaine de kilomètres à vol d’oiseau. En fait, il y en a plus, des petits paquets disséminés çà et là, leurs grandes pales blanches qui tournent et le clignotement régulier de leurs feux de signalisation pour prévenir les pilotes des avions.

Elles sont loin. Il y a les 26 éoliennes d’Ally, celles de Tallizat et de La Fageolle. Ici, il n’y en a pas.Pas encore. Car des projets, il y en a partout. En Auvergne, en baie de Somme, en Aveyron, face au Mont-Saint-Michel, dans la Beauce, à l’île de Ré, dans la baie de Saint-Brieuc, à Noirmoutier… Elles sont 2 500 aujourd’hui, mais le Syndicat des énergies renouvelables (Ser), qui réunit entre autres les entreprises du secteur de l’éolien, a de grandes ambitions : de 12 000 à 15 000 à l’horizon 2020.

Une manne inespérée et la satisfaction de sauver la planète

Quotidiennement,des représentants de cabinets d’étude et de conseil démarchent les propriétaires et les municipalités pour leur proposer l’implantation d’une éolienne sur leur terrain, en échange d’un loyer de 1 000 à 6 000 euros annuels et du versement d’une taxe professionnelle conséquente. Une manne inespérée pour des agriculteurs en difficulté et des maires à la recherche de finances pour leur village.Avec la satisfaction de participer au sauvetage de la planète, en produisant une énergie propre et en réduisant les émissions de CO2.

Mais ce quotidien devient plus difficile depuis quelque temps, et le président du Ser, André Antolini, qui fut auparavant celui de la Fédération nationale des promoteurs constructeurs (FNPC), se plaignait dans un article du Point en octobre 2008 des difficultés croissantes pour le développement de l’éolien en France, notamment en raison des fortes oppositions, « d’adversaires très organisés » et de difficultés administratives.Et en effet, un peu partout, des opposants à l’éolien se dressent contre les projets et la puissance des organisations professionnelles, invoquant des nuisances paysagères et auditives disproportionnées au regard du faible rendement d’une technique présentée comme l’alpha et l’oméga des énergies propres (lire notre article page 11), ainsi que des méthodes parfois à la limite de la légalité. Des associations antiéoliennes se sont créées, comme Vent de colère, la Fédération environnement durable (Fed) a manifesté,des maires ont refusé des permis de construire, des préfets ont émis des doutes,provoquant l’agacement du ministère de l’Écologie,des procédures ont été lancées. Aujourd’hui, l’éolien fait l’objet de féroces affrontements. Pour ses promoteurs, l’heure tourne et l’urgence est de prendre un maximum de baux, afin de pouvoir créer des zones de développement éolien (ZDE).

La crise financière a ralenti le rythme des constructions, mais, selon Jean- Louis Moret, habitant de Massiac, au sud de Clermont-Ferrand, en lutte contre un projet d’implantation de neuf machines sur le plateau de Molonpize,« lorsque la situation économique sera plus favorable, les champs d’éoliennes apparaîtront, plus vite qu’on ne l’imagine, sur des terrains qui sont déjà prêts à les accueillir. »

Pour l’heure, le plateau qui domine Blesle ne bruit donc que du souffle du vent et du tintement des cloches.Dans d’autres endroits, aussi grandioses que celui-ci, les éoliennes écrasent le paysage, mangent l’espace et ruinent les perspectives.Et les habitants des fermes et des maisons alentour doivent vivre avec le bruit entêtant des pales et de la génératrice.Le plateau du Cézallier est désormais touché,avec 26 éoliennes de 0,8 mégawatt (MW) sur la communauté de communes d’Ardes-sur- Couze (Puy-de-Dôme) : «Vous verrez, c’est un endroit d’une beauté à couper le souffle, encore plus impressionnant que l’Aubrac… », nous a prévenus l’abbé Roze, curé de la paroisse de Pierrefort, infatigable arpenteur de la région et opposant désormais emblématique aux éoliennes.Dans un documentaire de Nicolas Robida diffusé en octobre 2008 sur France 5,Vent de fronde contre l’éolien, il faisait découvrir le saccage du territoire d’Ally et ses conséquences sur la vie quotidienne de certains de ses habitants.

Le lendemain matin,il nous guide sur les routes du plateau,carte posée à côté du volant. La quarantaine, chemise et pantalon noirs,la barbe taillée en bouc, il connaît beaucoup de monde. Et déplore l’un des nombreux dommages collatéraux de l’implantation d’éoliennes : « Il y avait dans ces montagnes un esprit particulier, la vie y est rude et les gens s’entraidaient, se parlaient.Mais là, c’est la fin de nos villages, il règne une ambiance délétère. » Il y a ceux qui ont des éoliennes et touchent de l’argent… Et ceux qui n’en ont pas et subissent les nuisances. On se soupçonne de prises illégales d’intérêt,puisqu’il arrive régulièrement que maires et membres du conseil municipal aient des éoliennes chez eux : «La population, elle,n’est pas consultée », explique un habitant qui préfère garder l’anonymat, « si le promoteur en proposait à tout le monde, cela ferait monter les enchères, là il peut rester dans une fourchette de loyers qu’il estimera raisonnable pour lui. »

Une assignation a été délivrée à Agréole Développement. Cette SARL de développement de projets d’industrialisation d’énergies renouvelables, ainsi que la SAS Agréole et ses filiales Énergiéquitable ont été créées par cinq syndicats agricoles,la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) Auvergne, les Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) du Cantal et de la Haute-Loire, les Jeunes agriculteurs du Cantal et de la Haute- Loire. Selon les plaignants, il est interdit à un syndicat de créer une société autre qu’une coopérative et de redistribuer des bénéfices.

Sur la crête du Cézallier, qui domine la Limagne, s’alignent les 26 éoliennes. Elles font une centaine de mètres de haut et l’on ne voit qu’elles. Elles sont placées le long de la route et des panneaux mettent en garde contre le danger de projection de glace.En hiver, le givre formé sur les pales peut tomber par blocs entiers… « Ça annihile les choses, les proportions changent et l’impression d’infini disparaît », déplore l’abbé. Il cite des exemples de familles qui se sont repliées sur elles-mêmes après avoir essayé de lutter : « C’est comme la chèvre de monsieur Seguin, ils ont cru pouvoir gagner, et une fois qu’ils ont perdu, ils ne veulent plus parler, ils essaient de préserver l’espace familial, craignent les représailles. » Un fils qui cherche à s’installer à qui on pourrait faire des difficultés, une route à proximité de la ferme qu’on ne remettra pas en état…

Des modes de vie bousculés au pied des volcans d’Auvergne

Jean-Luc Giraud est éleveur, ses vaches paissent désormais au pied des éoliennes : « C’est dégueulasse, c’est plus le pays d’avant. Il faut voir l’ambiance que ça a mis entre les gens, les vieilles histoires ressortent, c’est la campagne… Le bruit, on s’est habitué, il faut bien. » Pour lui, l’implantation des éoliennes à proximité des routes est anormale. Il constate aussi que des chemins ont été défoncés pour permettre l’accès durant les travaux et que malgré les promesses, ils n’ont jamais été remis en état :«Ça a complètement changé notre vie, on est avec elles, tout le temps… De mon salon, j’en vois huit ! Pourtant, on fait partie du parc naturel de volcans d’Auvergne. “Naturel”, ça ne veut plus rien dire. » Fataliste, il conclut : «Mais bon, c’est le business… »

À Ally, où le maire, Marie-Paule Olagnol,s’enorgueillit d’avoir fait de sa municipalité un précurseur dans le domaine de l’éolien, les liens sont restés très étroits avec l’entreprise canadienne Boralex, qui a installé les machines. Des touristes viennent visiter les parcs d’éoliennes en car,en commençant par de vieux moulins traditionnels,pour la modique somme de 9 euros. Et pour 18 euros, on vend dans le petit restaurant de la place du village des maquettes d’éoliennes en bois.Cet été, les cars sont moins nombreux.En revanche,tout au long de l’année,ceux qui transportent conseils municipaux et candidats à l’acquisition d’une éolienne un peu partout en France, continuent de venir visiter les parcs, amenés ici par les promoteurs afin de les convaincre.

Mais tout le monde ne vit pas aussi bien cette proximité avec des machines omniprésentes.Yves Bagès est agriculteur et songe à quitter le pays,même si sa famille est installée sur l’exploitation depuis plusieurs générations :«Le bruit est insupportable, assourdissant, ça vous prend la tête. Tant qu’on est sur le tracteur et qu’on travaille, ça va, mais la nuit, c’est terrible. Il y a quelques jours,avec le vent du nord, personne ne dormait dans la maison, même bien fatigué.Aujourd’hui, ça va. » Derrière la ferme, à 700 mètres de là, les pales émettent un son qui fait penser à celui d’une route ou d’un avion à l’approche.Les traits tirés, Yves répète : « C’est un bruit continu, continu, continu, continu… » Sa mère, épuisée, ne parle plus que de cela : « On l’a réveillée vers midi aujourd’hui, pour une fois qu’elle dormait. » Chez une voisine,Boralex a installé des doubles vitrages. Selon lui, l’immobilier a chuté de 40 %.Un agent immobilier lui a confié : « J’ose pas te dire ce que tu as perdu, ta ferme est invendable ! »Avec quatre autres personnes, il a déposé une plainte contre la municipalité sur les conditions d’installation des 26 éoliennes et s’oppose aux 14 qui doivent encore être installées.

En Aveyron, sur le plateau du Lévézou, la résistance s’est organisée de manière particulièrement pugnace. Jean Marty, éleveur à la retraite, est à la tête du collectif Agir pour le Lévézou. Le 24 juillet, il menait une manifestation pour protester contre les visites du parc éolien de Salles-Curan, où 29 éoliennes sont installées,occupant tout l’horizon au-dessus du lac de Pareloup. Dans ce “pays des sources”, les projets se multiplient : sur 98 éoliennes projetées initialement, 65 sont déjà construites, un permis de construire vient d’être accordé pour 15 autres,4 sont au contentieux et 10 en voie de construction. Ici, les gens se parlent à nouveau, unis dans un combat qui commence à porter ses fruits. Outre les nuisances, les élus craignent la fuite des touristes et la dépréciation de l’immobilier.L’implantation d’éoliennes est la hantise de ceux qui veulent ouvrir une chambre d’hôtes, un des principaux attraits du tourisme rural.Le préfet vient de refuser l’implantation de 25 éoliennes sur un total de 40,répartis sur quatre parcs, Saint-Laurent-du-Lévézou, Saint- Beauzély,Curan et Vezins-en-Lévézou.

Et certains propriétaires veulent désormais se débarrasser des machines qu’ils ont accepté d’installer :«On en a deux,6 000 euros par an par machine », explique un agriculteur, qui préfère garder l’anonymat,« et ils veulent nous en mettre une de plus pour 12 000 euros ! Mais on en veut plus, on ne savait pas que ce serait aussi bruyant : qu’ils les démontent et qu’ils gardent leur pognon ! »

Claude Benoît, lui, n’en a jamais voulu. Les six éoliennes de Viarouge, sur la route de Rodez, sont chez un voisin, qui n’habite pas là mais touche les loyers : « Ça lui fait autour de 25 000 euros par an.On m’en proposait trois sur les six.Les promoteurs venaient me voir deux fois par semaine.Pendant quelque temps, je n’ai pas dormi, des gens me disaient : “Toi, ça se voit que tu as de l’argent, tu craches dans la soupe ! Je me demandais si je ne passais pas à côté de quelque chose…» Il a tenu bon et laissé l’argent filer chez son voisin : «On est ici depuis 1835.Aujourd’hui, je suis content car je laisserai à mon fils une exploitation nickel ! Il ne veut pas d’éoliennes, pas plus que ma fille : ils veulent avant tout que nous respections et conservions notre patrimoine.De toute façon, les trois quarts des jeunes sont contre ! »

Source : http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=5166

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L'éolien secoué par les frondes

ENVIRONNEMENT. Des opposants à l'implantation d'un parc éolien manifestent ce matin à La Rochelle. Partout, le front du refus s'étend, et il compte aussi des écologistes...

L'éolien secoué par les frondes

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Éoliennes à Saint-Crépin (17). Les opposants dénoncent les nuisances sonores et visuelles, et mettent en doute l'efficacité énergétique. (Photo Dominique Jullian)

Ce matin à 10 heures, les opposants à l'implantation d'un parc de huit éoliennes à Marsais vont se compter devant la préfecture de La Rochelle. En juin dernier, 200 personnes s'étaient déjà déplacées depuis cette petite commune du nord de la Charente-Maritime pour investir le marché de Surgères. Le lieu de la manifestation ne doit rien au hasard. En renonçant à faire appel, le préfet de la Charente-Maritime a rendu définitif le jugement du tribunal administratif de Poitiers, en date du 19 mai dernier, qui a biffé d'un trait son refus de permis de construire pour les huit éoliennes.

« C'est un combat loin d'être désespéré. Nous allons pour notre part déposer un recours devant la cour d'appel administrative », signale Michel Broncard, un local de l'étape qui est aussi vice-président de la Fédération de l'environnement durable, une des associations nationales qui regroupent les multiples frondes locales contre l'éolien industriel.

Partout, le parc éolien français se construit dans la douleur. C'est un climat de guerre de religion qui traverse les espaces ruraux prêts à accueillir ce genre d'équipement. Face aux élus et aux industriels se structurent des mouvements associatifs déterminés, organisés, rompus aux procédures juridiques et fort bien informés sur les enjeux des énergies renouvelables. « Ça m'a énormément surpris et même un peu déstabilisé. Je n'avais pas vu arriver le truc », confesse Philippe Plisson, député (PS) girondin et président de la Communauté de communes de l'estuaire, au nord de la Gironde.

Dans ce coin du Blayais, sur la commune de Reignac qui borde l'autoroute A 10, pourrait s'installer une ferme éolienne d'une puissance maximale de 70 mégawatts. La ZDE (zone de développement éolien) a été avalisée par le préfet de la Gironde en mars dernier, la première en Aquitaine. Face à la Communauté de communes se dresse VigiEole, un front du refus qui revendique 250 adhérents. « Mais nous avons 350 signatures pour notre recours contre la ZDE devant le tribunal administratif de Bordeaux », souligne son président, Daniel Ardouin.

Écologie contre écologie

Entre les deux camps, les positions paraissent inconciliables. « On a voté pour les énergies renouvelables. On doit atteindre 23 % du mix énergétique français en 2020, on est actuellement à 7 %. Il y a du boulot. Pour y arriver, il ne faut pas que de l'éolien, mais il en faut ! » plaide le député, qui voit dans l'opposition locale au projet l'agrégat des intérêts particuliers - les gens proches des futurs mâts - et des lobbies anti-renouvelables qui ne disent pas leur nom.

En face, on n'accepte évidemment pas d'être taxé de conservatisme. On se bat sur le chapitre des nuisances, sonores et visuelles, et sur l'efficacité énergétique de l'éolien industriel. « C'est une mauvaise solution pour le pays, ce sera un feu de paille. Beaucoup de projets ne seront viables qu'avec le tarif préférentiel de rachat du courant par EDF. Ca va nous coûter très cher à tous, sans parler du coût du démantèlement des installations », argumente Daniel Ardouin.

Les échanges sont d'autant moins feutrés qu'on se dispute de part et d'autre un brevet d'orthodoxie écologique. Héraut du pôle écologique du PS, Philippe Plisson est chargé du développement durable au Conseil général et membre de la commission éponyme à l'Assemblée nationale. VigiEole se dit pour sa part favorable au micro-éolien - les petits mâts à usage domestique - mais farouchement opposée à une politique nationale qui équiperait la France de quelque 8 000 éoliennes d'ici 2020.

Une demande de moratoire

C'est exactement le credo d'Yves Vérilhac, un citoyen du Languedoc-Roussillon qui a lancé au début du mois l'idée d'un moratoire éolien à l'échelon national. Ses partisans se sont réunis le 1er août en Ardèche, au pied du mont Gerbier-de-Jonc. Le contexte est tendu dans le Massif central, où les projets fleurissent sur certains des plus beaux paysages de France. « Il est toujours suspect de se dresser contre l'éolien. Mais je suis dans l'écologie depuis 1970 et je n'ai pas besoin de leçons sur le sujet. Il faut déculpabiliser les gens qui s'engagent dans la résistance », explique cet ancien militant antinucléaire.

Yves Vérilhac s'insurge contre l'étiquette d'énergie propre que l'on accole systématiquement à l'éolien. « La seule énergie propre, c'est celle qu'on ne consomme pas. On reste pourtant sur le paradigme de la surcroissance. Pourquoi admet-on encore de voir pousser des lotissements sans panneaux solaires sur le toit et sans isolation convenable ? En tant que consommateur, je paie une surfacturation pour qu'EDF rachète le courant des éoliennes à 8 centimes d'euro le kilowattheure. Cet argent part dans le privé pour raccourcir les délais d'amortissement d'installations qui ne réduisent en rien le recours au nucléaire ni aux énergies fossiles. Il ne va pas dans les économies d'énergie », déplore-t-il.

Yves Vérilhac admet sans peine que le grand public saisit mal les enjeux de ce débat. Selon lui, sa proposition de moratoire a recueilli 3 300 signatures à la mi-août. En face, le Syndicat des énergies renouvelables brandit les résultats du baromètre d'opinion sur l'énergie et le climat réalisé par le Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) : 72 % des Français seraient favorables à l'implantation d'éoliennes sur leur commune.

Pour entamer ce tranquille consensus, les opposants à l'éolien industriel parient sur une grande journée de mobilisation le samedi 26 septembre au Mont-Saint-Michel. Ils craignent la plantation de grands mâts blancs à portée de vue de cet emblème patrimonial et touristique. Du pain bénit pour les « anti », en quelque sorte. Au bord de l'estuaire de la Gironde, Philippe Plisson ne cache pas que la fronde pourrait faire tache d'huile. « Je n'ai pas vocation à servir de punching-ball à tout le monde. Les autres élus, ailleurs, attendent de voir comment je vais me sortir de ce dossier. Je me sens un peu seul, parfois... »

Auteur : Jean-Denis renard

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28 août 2009

Marche internationale au Mont Saint Michel

Les normands sont avec nos amis charentais

Visitez le site:

http://www.sos-montsaintmichel.info

SAMEDI 26 SEPTEMBRE 2009

Marche internationale au Mont Saint Michel

pour dire NON aux éoliennes

Hervé Texier     02 31 25 27 08     06 89 58 70 27

Le Val   14260  Courvaudon

Basse Normandie Environnement

http://environnementdurable.net

http://epaw.org

Mont_1

Manif_31_08_La_Rochelle

Mont_2

Manif_31_08_La_Rochelle_2

 

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Affaire nationale

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Bonjour Guy
Tu écris:"une affaire de REGION ".
Pour ma part,je dirais une affaire d'ampleur NATIONALE dont les médias se gardent bien de faire écho.
Quand à la dame en question, elle se comporte , ni plus ni moins , comme tous les pros éoliens qui deviennent insultants ,voire menaçants , quand ils sont à court d'arguments ;crois en ma longue expérience des forums.

Mais revenons à notre affaire nationale.En voici un petit apercu:

Flash d'information de la FNASSEM - 26 août 2009
Eoliennes - Des élus et des associations de Charente-Maritime appellent à manifester le lundi 31 août à La Rochelle

Des élus et des associations de Charente Maritime appellent à manifester lundi 31 août à la Rochelle contre le reniement par le Préfet de ses engagements de protéger l'environnement et le patrimoine du département.
La manifestation de La Rochelle préfigurera la manifestation nationale du Mont-Saint-Michel le samedi 26 septembre (http://sos-montsaintmichel.info), à laquelle appelle la FNASSEM.
Kléber Rossillon, président de la FNASSEM

Visitez le site:
http://www.sos-montsaintmichel.info

SAMEDI 26 SEPTEMBRE 2009
Marche internationale au Mont Saint Michel
pour dire NON aux éoliennes.

C'est juste un apercu de la situation nationale en matière d'éolien industriel.
Alors, bon courage au nouveau président de cette association.

JP ,webmaster de Eolienaquitaine
http://eolienaquitaine.free.fr

Auteur : JP

Date de publication : 28/08/09 - 08:04

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27 août 2009

Les dessous du marathon

PAUILLAC.

Les dessous du marathon

Le Marathon du Médoc, qui aura lieu le 12 septembre, sera l'événement de l'année à Pauillac, dont les retombées dépassent largement les limites de la ville et du canton. C'est une des manifestations phares du Médoc et au fil des ans cette épreuve a acquis une aura internationale.

La 25e édition

Le président Vincent Fabre présente son « enfant » : « Le budget total du marathon est d'un million d' euros. Si elle est régie par le régime des associations, loi de 1901, elle est fiscalisée comme une vraie entreprise, n'échappe pas au régime de la TVA et aux contraintes des Urssaf, aux paiements des droits à la Sacem pour l'animation musicale. Elle ne fait pas de bénéfices, sinon elle serait soumise aux impôts. Elle s'autofinance à 65 % par les droits d'inscription et la vente des produits dérivés avec une boutique très active. Elle bénéficie de l'aide de sponsors publics et privés. Parmi les premiers, il faut citer la Région Aquitaine, le Conseil général 33, les mairies concernées par le passage du marathon, au premier rang desquels Pauillac ainsi que la Communauté de communes Centre-Médoc.

Les sponsors privés sont pour la plupart associés depuis de longues années à cette épreuve, outre les châteaux ouverts à l'occasion du marathon, situés sur le parcours ou à proximité, Asics, l'équipementier japonais, Volvic, les Caisses d'épargne, Axa Millésime, Intermarché, Aquiléïne, Dilmex, Sojasun... Il s'y ajoute des nouveaux sponsors, partenaires de l'organisation du marathon, les transporteurs Geffroy et Tef. »

Les bénévoles

Ils sont la cheville ouvrière. Le jour de l'épreuve, on en compte 3 500, au premier rang desquels les 100 membres de l'association dont les 40 membres du bureau élargi, chacun responsable d'un élément. Il y a 22 responsables des postes de ravitaillement, chacun choisissant ceux qui vont l'assister. Un encadrement médical important est en relation avec le poste de secours de Pauillac et la polyclinique de Lestage.

Un poste de ravitaillement est situé tous les 2 à 3 kilomètres avec les points forts aux derniers kilomètres : banc d'huîtres au 36e kilomètres, jambon de Bayonne au 37e, entrecôte au 38e, stand des fromages au 39e, fruits de la région au 40e, et l'arrêt glace ou bière et maquillage au 41e.

Il faut trois semi-remorques avec 400 000 petites bouteilles d'eau, il y aura 15 000 bouteilles de vin servies ou distribuées, 86 palettes de carafes sérigraphiées remises dans un sac « Marathon du Médoc » aux participants qui terminent l'épreuve avec une bouteille de vin. Les premiers auront leur poids en caisses de vin. Cette année, Gefco et FTE conditionnent les cadeaux et les livrent sur la ligne d'arrivée.

Les coureurs « voiture-balai » sont pourvus de panneaux indiquant leur fonction, le temps maximum accordé aux coureurs est de 6 h 30. Samedi, l'organisation sera confrontée à l'accueil et l'hébergement de plus de 200 VIP dont la direction internationale d'Asics et la direction du Tour de France.

Iinscriptions

Il y a 9 500 inscrits, dont 900 étrangers. Si les gros bataillons restent inchangés, Belges, Allemands, Britanniques autour de 200 chacun, il y a comme toujours une importante participation scandinave avec 49 Danois et 59 Suédois. Il faut signaler la présence d'Asiatiques, Japonais et Chinois, Américains du Nord et du Sud ainsi qu'un Béninois.

Auteur : François Wolff

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http://www.marathondumedoc.com/pages/fr/accueil.php

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26 août 2009

Les Grilladines à AnimaliA Parc

Les Grilladines à AnimaliA Parc

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le vendredi 28 août 2009

Soirées Grillade aux Sarments de Vigne

- sur réservation (maxi 48h avant) Tél : 05 56 73 00 73 -

Grilladines

menu

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les_grilladines

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Commentaire :
Bon Jour,

Je ne suis pas Naujacais, mais le problème de l'éolien industriel m'interpelle, et quelle n'est pas ma stupéfaction de constater l'agressivité dont fait preuve cette personne à l'égard du nouveau Président de cette Association, qui ose , demander un débat Démocratique sur un projet aussi important et grave que celui de l'implantation d'éoliennes industrielles sur la commune de NAUJAC!
Chère Madame, sachez que si cette Association n' avait pas pris en charge ce dossier si grave une autre aurait certainement vu le jour à l'échelle du département car l'éolien industriel à NAUJAC, n'est pas comme le dit le premier magistrat de votre commune, "qu'une affaire de NAUJACAIS", mais bien une affaire de REGION et pour tout dire c'est la REGION AQUITAINE toute entière qui est concernée par ce scandale de l'éolien industriel!
Alors de grâce, Madame,ne venez pas polluer le débat démocratique sur un sujet aussi grave avec des règlements de comptes personnels et infamants!
Si vous voulez en découdre au plan électoral, attendez les prochaines échéances pour ce faire et connaître les cibles du moment!...

Guy Pioton (habitant de LACANAU)

Auteur : Guy Pioton

Date de publication : 26/08/09 - 08:35

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25 août 2009

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Titre du commentaire : AU NOM DE QUI ?

Commentaire :
Vous vous drapez dans votre nouvelle dignité de "Président" d'association, M. Geffré, mais de qu'elle association parlez-vous ? De celle qui menace et insulte sur son blog ? De celle qui se fait traîner devant les tribunaux pour diffamation ? De celle qui a repris un nom de liste électorale (et qui continue à faire campagne) et qui a "confisqué" le titre de Lien Naujacais qui appartenait à la commune et à tous ses habitants ? Combien avez-vous d'adhérents en comptant les nourrissons ? (publiez-nous le trombinoscope par exemple comme avait eu le courage de le faire vos concurrents lors des élections) Et puis votre référendum, est-ce que vous ne l'avez pas eu le 9 mars 2008 : 32% pour vous contre 68% pour vos adversaires. Je ne pense pas que vous pourrez faire mieux. Au nom de qui parlez-vous M. Geffré ? Au nom d'un lobbie obscur et indéterminé mais sûrement pas au nom DES Naujacais ni au nom de l'écologie. Les écolo en quad, on connaît, merci !

Auteur : Perrine
Email : miette.duluc@freemail.fr
Date de publication : 22/08/09 - 10:18

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Chère Perrine

Très heureux de l'interêt que vous portez à notre blog, j' accuse reception de votre commentaire et apporte les réponses à vos questions.

L'association Naujac c'est Vous est une association depuis 1995, il est vrai que son nom a été changé en 2008. Le nom original de cette association étant le Lien Naujacais. Aujourd'hui nous utilisons le lien Naujacais pour informer les Naujacais et en aucun cas pour faire campagne. Personnellement Perrine, je dois vous avouer que je ne brigue aucun mandat électoral.

Perrine, je dois vous dire que notre association ne menace personne et n'insulte encore moins. De quelle procédure voulez vous parler ? A ce jour l'association, à ma connaissance, n'a jamais eu de démélés avec la justice.

Actuellement, nous sommes en période de renouvellement des cotisations mais sachez que le nombre d'adhérents est en constante augmentation, conséquence directe de la déception des Naujacais envers la politique menée. Au risque de vous décevoir nous ne communiquerons pas le trombinoscope et ne publierons pas les noms des adhérents et sympatisants.

Si nous désirons aujourd'hui un référendum c'est que les naujacais n'ont pas pu s'exprimer le 9 mars sur les éoliennes puisqu'elles étaient absentes du débat.

Je m'exprime au nom des adhérents de l'association, de ces sympatisants et des plus de 250 Naujacais qui ont portés leur voix sur mon nom.

Vous me pretez des tendances écologistes mais entendez que l'association dont je suis le président est une association apolitique et que personnellement je ne suis pas écologiste et n'appartient à aucun lobby.

A ma connaissance, le seul lobby existant à Naujac est le lobby pro-éolien orchestré par la municipalité actuelle.

Au plaisir de vous rencontrer lors de l'une de nos réunion.

Dominique Geffré

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24 août 2009

Grippe A : « Il faudra faire marcher la solidarité »

SANTÉ. Une réunion se tenait vendredi afin de préparer les maires à une épidémie

Grippe A : « Il faudra faire marcher la solidarité »

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L'ensemble des élus du Médoc se sont réunis à la sous-préfecture de Lesparre, vendredi après-midi afin de faire un point sur les mesures à mettre en place en vue d'une épidémie de grippe A à l'automne. « Il s'agissait pour nous de rappeler l'obligation faite aux maires de mettre en place un plan de continuité des services publics en cas de pandémie », explique le sous-préfet Olivier Delcayrou.

Comme toutes les circonscriptions, le Médoc se prépare à un fort taux d'absentéisme qui pourrait perturber le fonctionnement des collectivités.

« Il faut d'ores et déjà sélectionner les missions qui seront abandonnées temporairement et les missions indispensables », a rappelé le sous-préfet. Parmi les missions prioritaires, l'état civil, les fournitures d'eau potable et la collecte des ordures devraient faire l'objet d'une attention particulière.

« Nous obéissons à une stratégie nationale. Mais la spécificité du Médoc est de comporter beaucoup de très petites communes avec un seul agent. Cela complique un peu les choses. Il faudra faire marcher la solidarité », annonce le sous-préfet.

Vaccination

Plusieurs missions devraient donc se fonder sur l'intercommunalité, en cas de forte baisse d'effectifs. De même, pour l'achat de masques, les maires devraient effectuer des achats groupés.

La réunion a aussi permis d'aborder le plan de vaccination. Des centres spécifiques seront mis en place sur la circonscription, avec un renfort de médecins publics

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23 août 2009

"Toujours sur la pointe des pieds"

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Mardi soir, l'ex coordinateur des urgences de la Clinique Mutualiste de Médoc tenait à huis clos , devant les élus du Médoc à Vendays, une réunion destinée à clarifier les rumeurs qui avaient accompagnées son départ

Le maire de Naujac, Jean Bernard Dufourd, d'habitude en première ligne quand il s'agit de la clinique, était absent à Vendays, selon la presse locale conviée à l'évènement.

Absent, mais représenté sans doute par l'un de nos élus, qui, comme notre maire intervient là dans une affaire de droit privé, interne à la clinique.

Si Jean Bernard Dufourd s'était correctement informé , il saurait que les compétences de médecin du Dr Ferracci ne sont pas en cause dans cette triste affaire.

Nous devons garder toute confiance en la direction de cet établissement pour garantir une offre de soins de qualité à l'ensemble de la population Médocaine.

Quoi qu 'en pensent certains élus la clinique Mutualiste du Médoc, comme à son habitude, continue de fonctionner avec un personnel toujours présent et compétent.


Dominique Geffré.

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Jeudi 20 Aout 2009

LESPARRE. Ils souhaitaient en savoir plus sur les raisons du licenciement du médecin

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Des élus locaux ont reçu l'urgentiste licencié

l fallait visiblement que ça sorte. Mardi soir, l'ex-coordinateur des urgences de Lesparre, officiellement licencié depuis le début du mois d'août après avoir dénoncé une situation de sous-effectif, s'est exprimé, à huis clos, devant une dizaine d'élus du Médoc, à la mairie de Vendays. Des élus de Queyrac, Naujac, Pauillac, Saint Yzan, Carcans étaient entre autres présents.

L'objet de la réunion était semble-t-il de clarifier la situation à la suite de rumeurs qui avaient accompagné le départ forcé du médecin.

Soutien discret

Il faut dire que les fautes reprochées à l'urgentiste, outre le fait d'avoir divulgué à la presse le planning en sous-effectif du service, étaient restées quelque peu mystérieuses. « On me reproche aussi d'avoir mal géré les plannings, d'avoir fait des gardes dans un centre anti-poison, et d'avoir suspendu un Smur de façon temporaire », coupait court hier au téléphone Serge Ferracci. « J'ai des arguments à faire valoir pour ma défense », assure le médecin.

Depuis le mois de juillet, le soutien des élus du Médoc à l'urgentiste était resté discret. Lors de la manifestation en faveur du médecin, organisée devant les urgences, seule la même dizaine de maires ou conseillers municipaux avait fait le déplacement. Ceux-ci avaient d'ailleurs pu rencontrer la direction de la clinique. Selon des sources concordantes, non confirmées par la mutualité, plusieurs allusions au salaire du médecin auraient été faites par le représentant de la direction lors de cette entrevue. « Je tiens mes fiches de paye à disposition. Il n'a jamais été question d'argent dans le conflit qui m'oppose à la clinique », rétorquait hier le médecin.

« On sent bien qu'on essaie de ternir la réputation d'un homme, ce sont des procédés que je ne peux que réprouver », déclarait hier Jean-Bernard Dufourd, le maire de Naujac, qui s'était fait représenter à Vendays.

Mais depuis un mois, l'embarras est palpable dans certaines municipalités. « Le cas Ferracci est une affaire de droit privé dans laquelle nous ne souhaitons pas intervenir », avait déclaré Bernard Guiraud, le maire de Lesparre, qui n'avait pas souhaité se joindre à la manifestation, estimant que la divulgation d'informations internes constitue bien une faute grave légitimant un licenciement.

Vigilance

« Sans doute aurais-je pu me protéger derrière un syndicat ou une association. Mais j'estime que lorsqu'on a des responsabilités, on doit se montrer responsable. Les syndicats et la direction ont été alertés bien avant que je ne prévienne la presse », répond Serge Ferracci.

Du côté des élus présents à Vendays, certains ont tenu à affirmer leur position : « Nous ne pouvons pas demander plus de moyens et ne pas soutenir celui qui a dénoncé le système », déclare Jean-Bernard Dufourd.

Pour Jean-Francis Ségui, l'heure est désormais à la vigilance : « Si le docteur Ferracci n'est plus là, il faut que les élus prennent les choses en main et demandent désormais plus de transparence au niveau des services de santé du Médoc. »

Au mois d'août, une pétition de soutien à l'urgentiste avait recueilli près de 3 000 signatures de Médocains. L'urgentiste a annoncé son intention de saisir les prud'hommes pour licenciement abusif.

Auteur : yann saint-sernin

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